mardi 25 juin 2013

Feux d'artifices.... Tests #1

Par chez moi, dans un petit village très animé, les feux d’artifices de la St-Jean-Baptiste se font presque dans ma cours. J’ai donc pu me faire la main sur de jolis petits feux maisons. Comment? On aura beau lire tous les guides présents sur internet ou dans les livres pour connaître les meilleurs ajustements, regarder de belles prises, trouver de l’inspiration… Rien ne vaut l’expérience du terrain!

Ouverture à F8, afin d’être certain d’avoir assez de profondeur de champs pour avoir des feux nets, compte tenu qu’on se sait où ils seront dans l’espace;

La mise au point manuelle, sur des lumières de ville ou tout autre élément facile à ajuster manuellement et pas trop éloigné des feux pour garantir le plus de netteté;

Utilisation d'un trépied, puisqu'il est impossible de ne pas bouger en effectuant de pauses plus ou moins longues à main levée. Je désactive aussi sur l'objectif, le mode VR. Pourquoi? Un peu de lecture ICI. Je ne prend pas de chance...;

Il est possible de déclencher normalement. Par contre, les risques de flou de bougés sont accentués en raison de la levée brusque du miroir et de la pression de notre doigt sur le déclencheur. J'utilise une télécommande sans fil (faible coût sur ebay);

J’ai  désactivé le mode de réduction de bruit, car le temps de traitement entre les déclenchements s’avère aussi long que le temps de pause lui-même (30 secondes d’exposition = 1 minute d’attente au total). On élimine donc ce problème en désactivant ce mode. Pour des feux d’artifices qui se succèdent rapidement, on doit aussi être prêt à déclencher à nouveau rapidement. 

Pour la vitesse d'obturation, dans le cas présent, elle a varié de 3 à 10 secondes.

Voici des exemples et mes observations :

32mm, F/8, 8 sec. ISO 100




26mm, F/8, 3sec. ISO 100




32mm, F8, 5 secondes, ISO 100


 Il n’y a pas de temps de pause idéale. Je crois qu’on doit savoir à quel type de spectacle on aura devant nous. Amateur ou professionnel? De plus, avec l'expérience, on arrive à avoir une certaine connaissance des types de feux projetés, leur intensité et leurs effets, etc., afin de s'ajuster rapidement. Il y a aussi une partie de choix personnel quant aux effets désirés, que  nous voulons donner aux feux. Est-ce qu'on veut le tracé des feux? Seulement l'explosion? Il est aussi possible de créer une superposition de plusieurs photos, car on ne peut capter beaucoup de feux avec une exposition très longue, sans en surexposer plusieurs.

Bref, comme dans énormément de cas, il faut connaître son sujet un minimum et encore plus, son appareil, afin de réagir rapidement et avec confiance, et même anticiper. 

La prochaine fois?

Le décors! Je ne m'y suis pas attardé vraiment pour celles-ci! Je restais chez moi, je faisais des tests. Par contre, intégrer son sujet principal dans son élément, dans son décors, ajoute beaucoup de richesse à la photo. Prochain défi donc...

Post-traitement?

Le plus possible, tout doit d'abord avoir été prévu et effectué au moment de la prise de vue. Par la suite, les seuls traitement que je tente de faire ont comme seul et unique but d'améliorer la prise de vue et de pallier à ce que je n'aurai pu faire avec l'appareil. J'évolue encore beaucoup dans ce secteur, et viendra peut-être le jour ou je n'y toucherai plus. Pour le moment, j'expérimente. Ici, l'originale en Jpeg et la version améliorée avec le fichier Nef d'origine.




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